1)  la "ciguatera" : une maladie de poissons

 On entend en ce moment tous les jours dans les médias des journalistes parler de la ciguatera à propos des requins côtiers, avec même des témoignages de victimes ou de médecins, entretenant savamment un alarmisme exagéré autour de cette mystérieuse maladie.


 Pourtant, les requins ne sont jamais porteurs de ciguatera, (il "parait" que certains requins sur des atolls reculés très touchés pourraient la développer, recherche de référence en cours) car la ciguatera ne touche précisément que les poissons carnassiers de récifs : barracuda, mérous, carangues essentiellement.

Pour la ciguatera, Le principe de contamination est le suivant : les petits poissons mangent des micro- algues toxiques, les dinoflagellés (ostreopsis prorocentrum et gambierdiscus.) qui sont mangées par des poissons plus gros qui accumulent cette toxine. lorsque l'homme consomme cette toxine en bout de chaîne il peut contracter les symptômes de cette maladie

(voir schéma ci dessous du processus de contamination) 

 

 

 Précisons que pour avoir de la ciguatera, il faut avoir des grands plateaux coralliens avec de larges pentes externes car c'est là que se développent les algues toxiques ingérées par les poissons de récifs.
 la Réunion est une île jeune (moins de de 2 millions d'années)  et n'a quasiment pas de plateau corallien, nos fonds tombant très vite. Du coup, nos poissons n'ont vraisemblablement pas un environnement favorable au développement de cette maladie.

 La ciguatera qui touche uniquement les poissons est largement répandue sur la planète, ce qui impose des recommandations et des mises en garde vis-à-vis de la consommation des poissons carnassiers adultes de plus de 3 kg dans de très nombreuses îles (voir le schéma ci dessous de répartition géographique)

 

 La ciguatera est donc une maladie qui peut se contracter uniquement à partir de la consommation de poissons carnassiers, et en aucun cas à partir de la consommation de requins.

 

 En résumé, la ciguatera est une maladie quasi systématique des gros carnassiers de plus de 3 kg dans certaines régions notamment en Polynésie… où il est tout simplement impossible de manger un mérou de plus de 3 kg sans être intoxiqué

Or s'agissant des requins, des milliers d'entre sont mangés chaque année… et nous n'avons eu qu'un seul cas a déplorer à la Réunion... un seul cas depuis des dizaines et des dizaines d'années chez nous !!!!!
Si effectivement il y avait un lien entre ces deux toxines, présentent dans l'océan indien chez les mérous les baracudas et les carangues, nous aurions en toute logique bien plus de cas dans notre secteur géographique, et de façon bien plus régulière !!!


 D'ailleurs pour exemple, ta ciguatera est particulièrement présente en Polynésie et en Mélanésie, et les requins là-bas n'ont jamais
développé cette maladie…

  Il est donc possible de conclure qu'il n'y aurait strictement aucune corrélation entre l'existence d'un foyer de poissons contaminés à la ciguatera, et la survenance rarissime de cas de requins contaminés à la carchatoxine.

 

 

2) La carchatoxine : l'intoxication par la consommation de chair

de requins

 

 Toutes ces bio toxines émergentes touchant des poissons (voir annexes) présentant plusieurs types de similitude :

- une grille de symptômes très proche

- des processus de contamination des poissons A PRIORI identiques autour de la consommation par ces animaux de micro algues ou micro organismes contaminés

- des structures moléculaires et des caractéristiques proches : elles sont souvent liposolubles

 Pour ces raisons, elles ont été rangées dès le débuts des études dans les années 90 dans la même famille, autour d'une appellation commune à des fins de simplification : les toxines ciguateriques.

 Or, pour avoir échangé récemment avec le directeur scientifique de L'ARVAM (Agence pour la Recherche et la Valorisation Marines et que nous remercions pour les documents issus d'une présentation de 2012 à propos des bio-toxines émergentes dans l'océan indien), celui-ci nous a avoué qu'il n'est "pas possible d'établir un lien entre ces maladies ciguateriques et la carchatoxine qui touche le requin" dans l'état actuel des connaissances puisque celles-ci sont quasi inexistantes.

 

Pourquoi le niveau de connaissance est aussi faible ?

Parce que c'est une maladie extrêmement rare, et que les autorités sanitaires ont coupé brutalement les budgets de recherche en 2004 pour ces formes de toxines.

La totalité des cas se produisent à Madagascar, pays très peu développé sur le plan scientifique ce qui complique considérablement le recueil d'échantillons et l'analyse de ces derniers qui doit être réalisés par des chercheurs étrangers dans des pays étrangers. 

De ce fait, on ne sait toujours rien ou presque rien encore aujourd'hui sur la carchatoxine.

 

Donc, à l'heure actuelle en avril 2015, il est strictement impossible à quiconque d'établir un lien entre ciguatera et carchatoxine.


 Voilà pourquoi il conviendrait que dorénavant l'ensemble des experts requinologues, les médias et le public devrait cesser de parler de ciguatera s'agissant des requins côtiers !!!

 l'ensemble des médias devrait cesser immédiatement par exemple d'entretenir les fantasmes de l'opinion en faisant défiler des victimes de ciguatera, maladie qui n'a rien à voir avec la carchatoxine, pour illustrer les sujets sur les intoxications à la chair de requins.

 une fois encore  nous sommes face à un exemple flagrant de désinformation tenace et qui conduit à l'enlisement de notre situation

 

 Que sait-on sur la de la carchatoxine ?

 C'est une maladie mystérieuse et qui peut s'avérer grave à Madagascar avec des cas mortels et qui a conduit au nom du "principe de précaution" suite à une série d'intoxication dans les années 90, à l'arrêté d'interdiction de commercialisation de la chair des requins côtiers en 1999 à l'île de la Réunion.

 voir le schéma ci dessous datant de 2012

 

 Dans l'histoire de l'île de la Réunion le seul cas répertorié a eu lieu en 1992 sur une famille de Saint-Paul. Nous avons retrouvé la famille R. et voici en exclusivité une intervention vidéo dans laquelle les personnes intoxiquées racontent leur mésaventure.

 Cet unique cas d'intoxication grave a donné lieu à une publication médicale en 1993 que voici :

 Cet unique cas montre qu'il s'agit d'une maladie extrêmement rare à l'île de la Réunion, et ces personnes ont été très bien soignées.


 à l'inverse, à Madagascar cette maladie serait plus fréquente. Mais il convient d'apporter des réserves étant donné les conditions d'hygiène et de conservation de la chair de requins, avant la consommation. 

  il est important de préciser que, au-delà d'une insécurité sanitaire et alimentaire qui concerne la plupart des produits dans ce grand pays en voie de développement,  il existe là-bas de grandes carences en matière d'accès et de rapidité d'intervention au niveau des soins médicaux.

Une maladie bénigne chez nous peut être mortelle ailleurs si elle n'est pas bien soignée.

 Ainsi, encore récemment, la presse a relaté des cas d'intoxication mortels à Madagascar attribués à une consommation de requins. mais aucun élément scientifique ne permet de savoir quelles en sont les causes réelles .

 

voici en image ci-dessous un exemple d'une des dernières intoxications à la carchatoxine. 

On remarquedans ce cas précis que celle-ci a concernée des personnes qui ont consommé la tête.

La carchatoxine est liposoluble, c'est-à-dire qu'elle va se fixer plus facilement dans les graisses, et la tête ainsi que les viscères sont les parties qui concentrent le plus les graisses. Mais il est impossible de savoir dans ce cas par exemple si l'intoxication et du réellement à une toxine simplement à une viande mal conservée : la chair de requins contient un taux élevé d'urée qui se transforme en acide acétate dès le début de la décomposition, ce qui pourrait ne pas être sans incidence sur la santé des consommateurs

 

3) Alors on fait quoi maintenant ?

 

L'idée de lancer une étude sur la ciguatera est apparue  rapidement dans le cadre de la crise requin et s'est concrétisée avec l'annonce officielle du lancement de ce programme en juillet 2012.

 Au début nous étions particulièrement sceptiques sur ce qui semblait être une "régulation sont couvert de motifs scientifiques" car nous souhaitions que l'État assume pleinement ces actes pour faire tomber le TABOU de la mort d'un requin à des fins de prévention... (on peut rêver)

 Et puis finalement, au fil de nos recherches, nous nous sommes rendus compte que dans les années 80/90 tout le monde pêchaient du requin à l'île de la Réunion, et  c'est probablement cette pression anthropique qui permettait de contenir le risque dans des zones isolées bien défini et reconnu comme dangereuses.
 Il faut savoir qu'à la Réunion il y a environ 1000 pêcheurs plaisanciers et une partie d'entre savaient pêcher le requin il y a encore 10 ans de cela.

 La 2è rideau de protection de ces prédateurs côtiers à l'île de la Réunion date de 2006 avec l'interdiction du "shark finning", sans oublier en 2005 l'épisode du "chien appât" qui aura définitivement enterré le tabou de la pêche d'un requin dans l'imaginaire local.
Toutes ces données ainsi que l'interdiction de la commercialisation de la chair des requins côtiers bouledogues et tigres ont conduit à l'arrêt total de la pêche à la fin des années 2000.
  Pourtant de nombreuses personnes à la Réunion ADORENT manger du requin : c'est un poisson gras (riche en oméga trois) sans arrête, pas cher et bon à manger.

 Devant une telle situation, nous nous sommes dits que finalement cette étude ciguatera pourrait permettre à n'importe quel pêcheur de retourner à la tradition, à savoir la pêche d'un requin et son partage sur le modèle du cochon tel qu'il existait au siècle dernier.

 Nous avons donc cru en 2012 en cette étude et en la volonté de l'État.

 Les scientifiques qui conseillent l'État ne sont pas censés ignorer les données disponibles sur ces poissons :
- les requins tigre sont des requins semi pélagiques et certains d'entre parcours jusqu'à plusieurs milliers de kilomètres.

- les requins bouledogue, comme la plupart des autres requins, peuvent être amenés également à se déplacer puisqu'ils ont colonisé des nouvelles zones au cours des dernières décennies

Il était donc évident d'en avoir un ou deux qui se baladent.

Lorsque dans le cadre du programme CHARC, un requin tigre ( sur les 42 marqués) a été trouvé à Madagascar,  tous nos opposants scientifiques/écologistes ont ouvert le champagne car c'était une preuve suffisante pour eux pour demander l'arrêt total et immédiat de cette étude.
 Pour nous n'y avait rien de surprenant à ce qu'un requin semi-pélagique soit ...semi-pélagique... sauf peut-être pour nos scientifiques adeptes des thèses des requins sédentaires migrateurs (qui justifieraient l'absence totale d'idée de régulation, si chère à leurs yeux).

il était absolument évident d'avoir un nombre de requins qui se baladent sur les 80 requins marqués...

 tous les biologistes et spécialistes des requins le savent, alors pourquoi avoir lancé une étude en sachant que de toute façon celle-ci n'avait a priori aucune chance d'aboutir ???


Pourquoi l'État a commandé une étude pour lever le doute carchatoxine sachant pertinemment  que le dictionnaire définit le doute comme une suspicion, correspondant à la philosophie même de du sacro-saint principe de précaution à la base de tout les réglementations?

Il est totalement impossible de lever le doute dans la mesure où le doute est lié à l'idée de risque, et que le risque zéro n'existe pas.
  

A la Réunion, les rares pêcheurs qui conformément à la tradition sortent de temps à autre un bouledogue ou un tigre le mange systématiquement depuis des générations sans aucun problème.

 Le risque sanitaire est bien plus fort pour de nombreux produits de la vie courante : les œufs, la viande, les fromages, les fruits de mer, le miel (intoxication grave  lors d'une édition du miel vert, mais on continue à manger).

Et pourtant vous trouverez tous ces produits bien en vue et en grande quantité dans les rayons de vos supermarchés ou sur l'étal de vos bazardiers habituels.

 

 Le risque sanitaire lié à la consommation de requins à la Réunion : une vaste mascarade de plus pour gagner du temps et faire l'autruche en attendant les prochaines élections ?

 Rappelons que nous sommes le seul endroit de la planète où la consommation des requins côtiers est interdite !

 

 24 requins ont été péchés et analysés dans la première phase de cette étude entre fin 2012 et juillet 2013. TOUS se sont révélés bien évidemment négatif.
 
  Le rapport de l'agence sanitaire (ANSES) d'août 2014, conformément à nos craintes n'est pas en mesure de lever l'interdiction de commercialisation puisque au-delà des résultats négatifs, il persiste forcément "un doute".

 Pour établir ses conclusions, cet institut scientifique a fait appel à des spécialistes locaux, les même qui sont à la tête du programme CHARC. Et bien évidemment les conclusions de cette étude reprennent les conclusions du programme CHARC : puisqu'un tigre a été retrouvé à Madagascar, et que la Réunion n'est distante que de 700 km de la grande île, il ne leur est forcement pas possible de lever le doute sur le risque sanitaire lié à la consommation de la viande de requins.

 Voir ci-dessous un extrait du rapport de l'ANSES d'aout 2014 :

Et avec une logique scientifique aberrante dont nous faisons les frais depuis le début (et qui n'est pas étrangère au piétinement de la situation), nous avons constaté que à la Réunion, c'est interdit car nous serions trop près de Madagascar, alors que à l'île de Mayotte qui est un département français, la commercialisation reste autorisé alors qu'elle n'est distante de 300 km.

 

 

  Depuis trois mois nous interpellons à chaque fois les autorités sur ce cafouillage scientifique à "géographie variable", qui les embarrassait considérablement.

 Et c'est avec une grande fierté que Madame la ministre de l'outre-mer nous a annoncé le vendredi 24 avril 2015 qu'elle a demandé au préfet de Mayotte d'interdire dans ce département également la commercialisation des requins côtiers !!!

 Vous ne rêvez pas, cette fuite en avant témoigne de l'incapacité du système français à prendre ses responsabilités, et de son assujettissement total au principe de précaution vis-à-vis d'une maladie dont personne ne sait rien, et dont les conséquences sont bien moindres que la quasi-totalité des autres types d'intoxications alimentaires, et qui ne conduisent pourtant pas à des interdictions.


 Quand on sait que cette mesure d'interdiction de commercialisation a conduit à la prolifération des requins côtiers chez nous, nous sommes en droit de nous demander si la situation que connaît actuellement l'île de la Réunion ne risquerait pas de se retrouver là-bas également dans quelques années du fait de cette mesure de protection des requins tigre et bouledogue.

Les futures victimes d'attaques de requins à Mayotte auront de la matière pour poursuivre le gouvernement français d'ici quelques années.

 

Voir à ce sujet une publication du jeudi mardi 28 avril 2015 d'un média local qui met en lumière la gestion scandaleuse de ce problème pourtant crucial pour l'avenir de notre île.

 

Et voir également à ce sujet ci-dessous un article du journal le quotidien du 27 avril 2015

 

 Rappelons que ces espèces de requins sont présents également là-bas avec des comportements agressifs comme en témoigne cet incident sur une ferme aquacole à Longoni avec un requin bouledogue mi avril 2015.

 

 

4) Et les métaux lourds ?

 

Cette étude s'est penchée également sur le taux des métaux lourds dans ses poissons.

Bien évidemment comme de nombreux aliments courants, et comme tous les grands poissons, les taux en métaux lourds sont plus élevés que la norme.

 

 Sur 6 requins analysés, 2 étaient en dessous de la norme, 2 avaient un taux bien supérieur à la norme, et 2 avaient un taux légèrement au-dessus de la norme.

 Les analyses avait porté sur des gros requins de plus de 200 kg, qui avait donc un maximum de chances de concentrer les toxines.

 Mais il existe des solutions pour limiter les risques à ce niveau :

-choisir des spécimens plus petits ayant moins de chance de concentrer ces toxines

-accompagner la mise sur le marché de recommandations telles qu'elles existent pour l'ensemble des poissons.

 

 De toute façon, manger est devenu dangereux au XXIe siècle avec la multiplication des risques quelques soient les aliments.

 

 Après le scandale de la vache folle, celui de la viande de cheval avarié, toutes les hormones et antibiotiques qui gonflent les produits de consommation courante issus de l'élevage industriel mise à disposition des Français, difficile de croire qu'un steak de poisson sauvage serait plus dangereux que du poisson d'élevage.

 Les récents scandales autour des conditions d'élevage dans les fermes de saumons qui sont sur les tables de tous les Français par exemple, ne semblent pas émouvoir outre mesure le gouvernement français malgré les innombrables alertes.

 Sans oublier tous les pesticides et autres produits chimiques qui sont déversés quotidiennement et depuis des décennies sur la quasi-totalité des produits agricoles.

  Non, plutôt que de laisser aux citoyens réunionnais la possibilité de consommer ce poisson, l'État préfère encore le jeter ou le brûler alors même que beaucoup n'ont pas de quoi manger à leur faim.

 Et pour les autres, nos autorités les renvoient sans complexe à des fast-foods, des surgelés ou des conserves...

 Avec la prolongation de cette interdiction qui ne correspond à rien, ne serions sont pas devant une nouvelle forme supplémentaire de colonialisme, alimentaire cette fois-ci ?

Car en effet, l'île de la Réunion demeure le seul endroit de l'océan Indien, et aussi de la planète où la consommation de la chair des requins côtiers est interdite

 Alors même que ce poisson s'est toujours consommé et se consomme toujours régulièrement avec un risque infiniment faible, la seule perspective proposée par l'État pour ce poisson, nouveau panda des océans c'est donc faire de l'engrais ou des croquettes pour chien…

 Tout porte à croire que l'État français cherche à monter l'opinion mondiale contre les réunionnais avec un projet aussi impopulaire, et qui suscite des réactions violentes sur l'ensemble de la planète.

Qui peut croire en la réalité d'un tel projet dans un contexte de politique requin sans précédent du gouvernement français ? Et alors même qu'il vient d'instaurer des interdictions totales d'utilisation quelconque de ce poisson pour quelque usage que ce soit sur 6 millions de kilomètres carrés d'océan français ?


  Pendant que les scientifiques l'État et les politiques jouent la montre, nos enfants continuent à jouer leur vie dans l'océan...
 

 

 

 Annexes :

 

Les autres formes de bio toxines marines

 

 Il existe d'autres maladies qui peuvent toucher d'autres poissons ou animaux marins. Ces maladies provoquant des symptômes proches de ceux observés pour la ciguatera, ils ont été placés à l'origine dans la même catégorie.
Mais on connaît très peu de choses sur ses formes associées car elles ont été très peu étudiées (arrêt des subventions et des programmes de recherche depuis 2004).

 Voici les autres formes de biotoxines marines du sud-ouest de l'océan Indien (schéma ci dessous) :

 

 Vous pouvez ainsi constater qu'il existe 7 types de contaminations différentes selon l'espèce concernée. Pouvez être contaminé en mangeant aussi bien des sardines que des tortues ou même des crabes !
(on peut noter à ce niveau qu'il n'existe à l'île de la Réunion aucune interdiction de consommation de sardines migratrices ou de crabes sauteurs d'île en île, alors que ceux-ci peuvent transmettre une toxine dangereuse)

 

Exemple pour la sardine

 

 Intoxication mortelle à la sardine-tueuse en avril 2011 à Madagascar.

Pourquoi l'État n'interdit donc pas également la consommation de sardines à l'île de la Réunion ?

 

 

 Exemple pour la tortue

 

 

 Intoxication à la viande de tortue décembre 2014, Madagascar

 

 

 

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